FrigoDiag — Notes de version
3.12.1 — Un document ne se signe plus tout seul
Nouvelle fonctionnalité
- Un parc d'outillage, et le registre de ses contrôles. Nouvelle page sous Gestion. Chaque outil porte son type, son numéro de série, sa périodicité de contrôle, son détenteur et son état ; chaque contrôle entre dans un registre daté, non-conformités comprises — l'arrêté du 29 février 2016 impose de vérifier le seuil de détection d'un détecteur au moins tous les douze mois (article 2) et de tenir ce registre (article 3). Un écran « qui détient quoi » montre le parc technicien par technicien, l'atelier recevant ce qui n'est affecté à personne. Les échéances reprennent le vocabulaire et les couleurs déjà employés pour le contrôle d'étanchéité : à jour, à prévoir, en retard, jamais contrôlé. Un contrôle non conforme ne repousse pas l'échéance et fait passer l'outil en réparation. Tout le monde consulte le parc — un technicien doit pouvoir vérifier son détecteur avant de partir — mais seul un administrateur le modifie. Le formulaire d'ajout range ses champs deux par ligne sur un écran de bureau — 552 pixels de haut au lieu de 902 — et revient à une colonne sous 700 pixels de large, où deux champs côte à côte deviendraient illisibles, le tout dans un cadre titré comme ceux de la page Profil. Les champs y sont appariés pour que leurs bords se rejoignent, et les mentions réglementaires sont passées sous la rangée : placées sous un seul des deux champs, elles faisaient descendre celui d'en face au niveau de la note. Dans le tableau « qui détient quoi », les vignettes des deux colonnes partent enfin de la même hauteur — 33 pixels d'écart auparavant. Le parc n'est plus un tableau mais une liste dépliante : chaque outil a sa carte, qui porte en clair tout ce que montraient les colonnes, et ses trois actions — modifier, contrôler, consulter le registre — s'ouvrent sur toute la largeur. Elles logeaient dans la dernière colonne du tableau, où elles ne tenaient pas : le conteneur rogne ce qui dépasse et la cellule faisait moins de 200 pixels, si bien qu'ouvrir « Modifier » étirait la ligne sur plus de 1 400 pixels de haut. Les actions elles-mêmes sont des liens discrets et non des pavés, avec une zone cliquable de 24 pixels pour rester atteignable au doigt. Un chevron dit si le panneau est ouvert — le triangle natif avait été retiré sans rien mettre à la place —, le survol et le focus clavier se voient, et les couleurs viennent des variables de thème du projet : 8,9:1 au repos et 10:1 ouvert en clair, 6,1:1 et 6,9:1 en sombre. Enfin, le tableau « À contrôler » était le seul de la page à ne pas pouvoir défiler horizontalement : sur un téléphone de 375 pixels, il élargissait le document à 414 et faisait partir la page entière de côté
- Le CERFA porte enfin son cadre 5. La notice du 15497*04 réclame, pour un détecteur manuel, son identification et la date de son dernier contrôle. Les deux sont désormais proposées depuis le parc d'outillage — celui du technicien en tête de liste, un détecteur dont le contrôle est dépassé étant signalé comme tel — puis recopiées sur le document : un contrôle enregistré plus tard ne réécrit pas une fiche déjà établie. Le numéro et la date figurent sur la fiche comme sur le PDF
- Deux outils de même type ne peuvent plus porter le même numéro de série. Le cadre 5 du CERFA désigne un détecteur par son numéro : deux fiches identiques rendraient le document impossible à rattacher, et le registre de contrôles perdrait son sens. La casse ne contourne pas la règle, un outil archivé garde son numéro, et deux types différents restent libres de porter le même — rien n'impose qu'une balance et un détecteur soient numérotés différemment. Une date de mise en service postérieure au jour même est refusée elle aussi : faute de contrôle enregistré, c'est elle qui donne l'échéance, et une date future la repousserait d'autant. Le sélecteur du navigateur la barre, la page la refuse
- « Voir » ouvre la fiche de l'outil, au lieu d'y descendre seulement. Les liens de « À contrôler » et les vignettes de « qui détient quoi » mènent à la carte d'un outil par son ancre, mais un lien d'ancre ne déplie pas un bloc repliable : on arrivait au bon endroit sur une carte restée fermée. Elle s'ouvre maintenant d'elle-même, et le groupe qui la contient avec elle. Après avoir enregistré une modification ou un contrôle, la page revient sur cette même carte plutôt qu'en haut de la liste
- Revenir en arrière après un enregistrement ne tombe plus sur une page d'erreur. La page d'outillage traitait l'envoi du formulaire et s'affichait elle-même : l'écran obtenu était la réponse à un envoi, et le bouton « précédent » obligeait le navigateur à le rejouer — Chrome répondait ERR_CACHE_MISS et laissait un écran blanc. Après une écriture réussie, la page redirige désormais vers elle-même : l'historique ne contient plus que des pages consultables. Le message de confirmation voyage sous forme de code et non de texte, pour qu'aucun contenu venu de l'adresse ne puisse s'afficher. En cas d'erreur, en revanche, l'écran de saisie reste affiché avec son message
Corrections
- Le n° BSFF ne bloque plus l'enregistrement d'un CERFA. Dès qu'une quantité de fluide récupéré était saisie, les trois formulaires refusaient d'enregistrer tant que le numéro de bordereau restait vide. La notice du CERFA le demande « si connu », et sur le terrain il ne l'est presque jamais : le bordereau est établi plus tard, au départ de la bouteille, et couvre plusieurs interventions à la fois. Un technicien qui récupérait du fluide ne pouvait donc pas clore sa fiche. Le champ reste à sa place et dit maintenant quand le remplir
- Générer un PDF ne signe plus le document. Trois éditions — le contrat d'assemblage, le bon d'intervention, le rapport de relevé — apposaient la signature enregistrée au profil quand le document n'en portait aucune. L'écran affichait « Non signé », le statut restait « Brouillon », et le PDF sortait pourtant signé. Sans signature réelle, le cadre prévu par le formulaire papier reste désormais vide, à remplir à la main
- Le statut d'un contrat d'assemblage suit ses deux signatures. Il passait à « Signé » dès la signature de l'installateur, sans regarder celle de l'acquéreur, et effacer une signature ne le faisait pas redescendre. Sur les contrats déjà enregistrés, un seul était réellement signé des deux côtés — et c'était justement le seul affiché en « Brouillon ». Le CERFA 15498*02 porte deux signatures ; le statut le dit enfin
- Chaque signature garde sa date. Un contrat d'assemblage ne conservait que sa date de création, qu'une simple modification écrasait. La date d'engagement figure maintenant sous chaque paraphe, à l'écran comme sur le document imprimé. Les contrats signés avant cette version restent sans date : l'information n'existait pas, et l'inventer aurait été pire
- Un document archivé ne bouge plus. Le verrou n'existait qu'à l'écran : il masquait les boutons, mais un envoi direct effaçait quand même les signatures. Signer un bon d'intervention archivé le faisait même ressortir de l'archive
- « Apposer ma signature » appose bien la sienne. Le bouton collait le paraphe de la personne qui avait créé le document, pas de celle qui cliquait — cas courant quand un responsable prépare le bon et qu'un technicien le signe sur place. Le nom imprimé suit désormais le paraphe, pour que les deux s'accordent toujours
- Signer à la place de l'installateur demande l'attestation d'aptitude F-Gas, comme la création l'exigeait déjà. Le bloc de signature disparaît pour qui ne l'a pas, au lieu de conduire à un refus
- Modifier un bon d'intervention n'efface plus ce qu'on ne voit pas. Une section désactivée dans la configuration — le fluide, la durée, les pièces remplacées — n'affiche aucun champ : ouvrir « Modifier » puis enregistrer suffisait à vider la valeur enregistrée, sans que personne ait vu ce champ. Même chose pour un champ personnalisé retiré de la configuration, dont les réponses déjà données disparaissaient
- Le type d'intervention s'effaçait tout seul. « Contrôle d'étanchéité » est le seul des sept à contenir une apostrophe, et il n'était jamais retenu dans la liste déroulante : enregistrer sans rien toucher le remplaçait par rien. C'est le type que le règlement encadre le plus
- Le bon d'intervention nomme enfin l'équipement. Un bon établi depuis un site et son équipement n'enregistrait que la référence : ni la fiche, ni le PDF remis au client, ni l'export ne disaient sur quoi on était intervenu. Les bons déjà établis ont été complétés
- L'historique des contrats d'assemblage est gardé par la même permission que les autres historiques CERFA, et un technicien n'y voit que ses propres documents — comme sur son tableau de bord, qui le faisait déjà
- La recherche des relevés rapides ne se défaisait plus toute seule. Changer de page ou trier une colonne annulait le filtre en silence, pendant que le champ de recherche et le compteur continuaient d'affirmer qu'il était actif
- Les accents. « Froid négatif » s'écrivait sans accent dans les listes d'équipement, et les types d'intervention s'affichaient en clé brute — « Maintenance preventive ». Les valeurs déjà enregistrées ont été reprises
- La recherche de la page Documents ne trouvait pas tous les sites. Elle ne reconnaissait que ceux rangés dans un dossier : une société qui n'en avait créé aucun tapait dans le vide — les sites restaient tous affichés, le compteur annonçait « 0 site », et la liste à plat ne filtrait rien non plus. Le bouton A→Z les ignorait pareillement. Il classait au passage sur le premier mot du nom seulement, si bien que deux « Boulangerie … » ne se départageaient jamais, dans un sens comme dans l'autre
- La liste des sites de la page Documents ignorait le tri des colonnes. Classer par nombre de documents réordonnait bien le tableau, mais la première page continuait d'afficher les lignes de l'ordre précédent : sur vingt et un sites, trois des quinze affichées n'avaient rien à y faire. Cette page réimplémentait sa propre pagination ; elle prend maintenant celle du reste de l'application, qui nomme ses boutons pour les lecteurs d'écran et resserre la barre au-delà de sept pages. La page Sites avait le même défaut par un autre chemin — son filtre n'était simplement plus rejoué une fois le tableau reclassé : sur dix-sept sites, quatre des dix lignes affichées n'étaient pas celles du classement demandé
- Le droit « Voir l'historique des CERFA » était sans effet. Retiré à un compte, il masquait bien le tableau du tableau de bord, mais l'historique restait lisible par l'écran dédié, par la fiche de chaque site et par le fil d'activité récente. Les trois le respectent désormais. Créer un CERFA, le consulter, le faire signer et l'imprimer restent ouverts à qui a le plan et l'attestation : ce droit ne gouverne que la lecture de l'historique
- La liste des équipements ne s'ouvrait pas en grand sur une panne. Si la lecture des dossiers d'un technicien échouait, l'application le lisait comme « affecté à aucun dossier » et lui montrait tout le parc de la société. Elle ne montre plus rien dans ce cas, et le dit au lieu d'annoncer un parc vide
- Plus aucune recherche ne réclame l'accent au caractère près. Taper « negatif » trouve « Froid négatif », « refrigeree » « Vitrine réfrigérée », « electrique » « Cable électrique », « frederic » « Frédéric ». Tous les champs de recherche de l'application sont alignés : équipements, documents, relevés rapides, contrats d'assemblage, bons d'intervention, sites, devis, factures, articles, fluides, sociétés et comptes — y compris l'autocomplétion des lignes de devis, qui ne proposait rien sur un libellé accentué alors que la page des articles, elle, le trouvait. Seule la ligature « œ » résiste encore : « oeuvre » ne trouve pas « œuvre »
- Les heures affichées venaient de l'horloge du serveur et non de la vôtre. Tout ce qui est enregistré l'est en temps universel, et converti une seule fois à l'affichage
- Les plages de pression du froid étaient des températures, recopiées telles quelles dans des cases en bar : une haute pression de 20,7 bar parfaitement normale se voyait peinte en anomalie, et une saisie basse était silencieusement réécrite
- Les pastilles de statut. « Brouillon » et « En cours » s'affichaient en texte nu, sans leur pastille de couleur, sur quatre écrans — le nom de la couleur était construit avec un souligné là où la feuille de style attend un trait d'union
- Les boutons qui ne menaient nulle part. Générer un PDF, créer un CERFA rapide ou un contrat d'assemblage sans en avoir le droit ouvrait un onglet sur un refus. Et sur le bon d'intervention, un bouton rouge nommé « Valider » — la couleur réservée ailleurs à « Supprimer » — se contentait de revenir à la liste sans rien valider
- Le cloisonnement par dossier s'applique enfin au planning. Il ne rangeait que le calendrier : un compte rattaché à certains dossiers n'y voyait que les rendez-vous qui le concernent, mais changer un statut, modifier une fiche, convertir en bon d'intervention ou supprimer restaient ouverts sur n'importe quel rendez-vous de la société, par un envoi direct. Les quatre écritures le respectent désormais, comme le calendrier : un rendez-vous sans site, un rendez-vous qui vous est affecté, un que vous avez créé, ou un rendez-vous sur un site de vos dossiers. Ces trois premières exceptions ne sont pas des faveurs — un planificateur envoie couramment un technicien sur un site qui n'est pas dans ses dossiers, et ce technicien doit pouvoir clore son intervention. Créer un bon d'intervention refaisait au passage la même écriture depuis un identifiant de rendez-vous passé dans l'adresse, sans permission ni contrôle : un rendez-vous déjà clos y repassait « en cours » et son bon était remplacé
- Ouvrir un rendez-vous ne lui fait plus perdre ses liens. Un rendez-vous peut porter un site hors de vos dossiers — c'est le cas de celui qu'on vous a affecté. Mais les listes déroulantes de la fiche, elles, s'arrêtaient à vos dossiers : le site n'y figurait pas, « Aucun » l'emportait par défaut, et ajouter une simple note effaçait en silence le site, l'équipement et le technicien. L'écran annonçait un enregistrement réussi. La fiche garde maintenant ce que le rendez-vous porte déjà, y compris un site archivé depuis ou un technicien qui a quitté la société — c'était précisément ce qui se perdait
- L'heure de fin ne s'invente plus. L'heure de fin est facultative. Un rendez-vous enregistré sans elle en recevait une à 10 h dès qu'on ouvrait sa fiche, et il suffisait d'enregistrer pour que cette heure soit conservée. Pire pour un rendez-vous de l'après-midi : la fin fabriquée tombait avant son début, l'enregistrement était refusé par « La date de fin doit être postérieure au début », et le champ d'heure étant en lecture seule, rien ne permettait de comprendre ni de corriger. Ouvrir une fiche ne touche plus à rien ; quand l'application propose une fin — en saisissant une date de début, ou en ouvrant le cadran de l'horloge — elle propose deux heures plus tard, la durée qu'elle proposait déjà depuis le calendrier, et l'heure s'affiche au lieu de partir invisible
- Le compteur « Planning » de l'accueil disait autre chose que la page qu'il ouvre. Il annonçait le nombre de rendez-vous de toute la société, sans tenir compte des dossiers : un technicien rattaché à un seul dossier lisait « 37 », cliquait, et en trouvait un. Il compte désormais exactement ce que montre la page vers laquelle il mène — le calendrier complet pour qui gère le planning, « Mon planning » pour les autres. Le compteur des relevés rapides reste, lui, à l'échelle de la société
- Le badge « Archivés » de la page Sites comptait hors des dossiers. Il annonçait le nombre de sites archivés de toute la société, quand la liste qu'il ouvre applique, elle, le cloisonnement par dossier : un compte rattaché au seul dossier « Bobby » lisait « Archivés (1) », cliquait, et arrivait sur une page vide — le site archivé étant rangé dans un dossier qui n'est pas le sien. Le nombre de sites archivés hors de ses dossiers lui fuyait au passage, sans qu'aucune de ces fiches ne soit accessible. Le badge compte désormais exactement ce que montre la page vers laquelle il mène, et un site rangé dans deux de ses dossiers n'y compte qu'une fois. Un compte sans aucun dossier n'est pas borné, comme la liste elle-même — c'est la règle de cette page
- Les vignettes « Sites » et « Équipements » de l'accueil annonçaient zéro devant des pages pleines. Un compte non administrateur rattaché à aucun dossier lisait « 0 Site » et « 0 Équipement », puis ouvrait des listes qui en montraient dix-sept et vingt-trois : les vignettes cloisonnaient là où les deux pages, elles, ne cloisonnent pas sans dossier assigné. Elles comptent désormais ce que ces pages montrent. La distinction qui compte est ailleurs : une liste de sites vide a deux causes. Aucun dossier assigné, et rien n'est borné ; des dossiers assignés qui ne contiennent aucun site actif, et la page est réellement vide. Les vignettes se bornaient sur les sites trouvés, ce qui confondait les deux — et corriger le premier cas sans voir le second aurait montré le parc entier de la société à un technicien dont la page n'affiche rien. C'est bien le rattachement aux dossiers qui décide, comme sur la page Sites.
- L'accueil interrogeait la base pour des chiffres qu'elle n'affichait nulle part. Deux compteurs — les relevés et les comptes actifs — étaient calculés à chaque ouverture de la page sans être lus par aucun affichage. Ils ne le sont plus : la page d'accueil interroge la base deux fois de moins qu'avant. Les vignettes gardent toutes leur place et leur ordre, y compris pour qui les avait déjà réarrangées
- Un contrat d'assemblage n'est plus ouvert ni signable par un collègue. Sa fiche, son écran de modification et son PDF se contentaient de vérifier la société : en changeant le numéro dans l'adresse, un technicien ouvrait le contrat d'un autre, pouvait le modifier, apposer ou effacer la signature de l'acquéreur comme celle de l'installateur, et changer son statut. Le droit de consulter l'historique CERFA n'était pas demandé non plus, alors que la liste de ces contrats l'exige. Les trois pages suivent désormais la règle de cette liste — la société, et la propriété pour qui n'est pas administrateur — et la vérification est faite AVANT le traitement des envois, parce que ceux-ci écrivaient avant même que le contrat ne soit chargé. Le bloc « Derniers Contrats d'assemblage » de l'accueil réclame lui aussi ce droit, comme ses voisins CERFA le faisaient déjà
- Déplacer un bloc de l'accueil n'efface plus le rang de ceux qu'on ne voit pas. La disposition se reconstruisait à partir de ce qui était affiché : un seul glisser suffisait à faire perdre leur place aux blocs masqués, et à ceux qui manquaient simplement faute de contenu ce jour-là. Leur rang est désormais conservé, et un bloc masqué retrouve exactement sa position quand on le réaffiche
- Un bloc ajouté par une mise à jour arrive au même endroit sur les deux écrans. L'accueil le plaçait tout en haut, la page de disposition tout en bas : on ouvrait celle-ci pour le redescendre et on n'y voyait rien à corriger. Les deux le placent maintenant en fin de liste
- Ne pas voir une case ne vaut plus la décocher. La page de disposition déduisait ce qui est masqué de l'absence de case cochée. Un élément devenu accessible entre l'affichage de la page et son enregistrement — un changement d'agence dans un autre onglet, par exemple — n'avait pas de case, et se retrouvait masqué sans que personne ne l'ait demandé. Il garde désormais l'état qu'il avait
- La vignette « Rapides » annonçait tout l'historique devant une page qui montre le mois. Elle comptait aussi les relevés mis à la corbeille, et ne tenait pas compte du cloisonnement que cette page applique — les relevés rapides se partagent entre collègues d'un même dossier, une règle qui n'est celle d'aucun autre écran. Elle compte désormais exactement ce que la page affiche quand on y arrive
- La vignette « Devis » d'un super administrateur comptait toutes les sociétés devant une page bornée à la sienne, comme les vignettes « Sites » et « Équipements » avant elle
- Supprimer définitivement un compte emporte ses préférences d'affichage. Elles restaient en base, hors d'atteinte de tout écran
- Un élément masqué de la page de disposition redevient lisible. Il était atténué d'un bloc, texte compris, ce qui faisait tomber son libellé secondaire à un contraste de 2,2 pour 4,5 exigés — et 2,8 en thème sombre. Aucune atténuation ne permettait de tenir le seuil, pas même la plus légère. L'état masqué se reconnaît désormais à son fond et à sa bordure en pointillés, qui ne portent aucun texte : c'est lisible, et ça se distingue sans avoir à percevoir les couleurs
- Les cases de la page de disposition disent ce qu'elles commandent. Elles portaient toutes le même intitulé « Afficher » — seize fois de suite pour qui navigue au lecteur d'écran, sans aucun moyen de savoir laquelle était laquelle. Chacune annonce désormais son élément : « Afficher : Sites », « Afficher : Équipements », et ainsi de suite. Le mot « Afficher » reste seul à l'écran, la colonne parlant d'elle-même à l'œil
- Déplacer un élément au clavier ne renvoie plus en haut de la page. Arrivé en première ou en dernière position, la flèche se désactive sous le doigt et le focus retombait sur le corps du document : il fallait reparcourir toute la page pour revenir. Il se reporte maintenant sur l'autre flèche du même élément, celle qui reste utilisable
- Un déplacement est annoncé à qui ne le voit pas. Rien ne signalait qu'un élément avait bougé, et le numéro de rang affiché à l'écran est invisible aux lecteurs d'écran : la position n'était accessible nulle part. Chaque déplacement annonce désormais « tel élément déplacé en position 3 sur 6 »
- Masquer toutes les vignettes ne laisse plus un trou au sommet de l'accueil. La rangée disparaissait mais gardait ses marges, soit 80 pixels de vide au-dessus du premier bloc. Elle n'est plus affichée du tout quand elle serait vide
- Le tableau de bord appliquait deux périmètres contraires au même compte. Un technicien rattaché à aucun dossier lisait « 17 Sites » en haut — ce qui est juste, ses listes lui en montrent bien dix-sept — mais tout ce qui suivait restait vide : les deux graphiques, la répartition des types d'équipement, les derniers relevés, les derniers CERFA, et surtout le bloc « Contrôles d'étanchéité à faire », dont aucune alerte ne lui remontait alors que sept contrôles attendaient. La page était auparavant fausse mais lisible — tout y était à zéro ; elle devenait fausse à moitié, et c'est l'alerte réglementaire qui manquait, en silence. La règle des dossiers s'applique désormais à la page entière, pas seulement à ses vignettes
- Le badge « N sites · N techs » de la page Dossiers ne comptait juste que sur sa moitié gauche. Un technicien désactivé, mis à la corbeille ou promu administrateur restait dans le nombre annoncé, alors que la liste de cases juste en dessous ne le proposait plus
- Les vignettes de l'accueil d'un super administrateur comptaient toute l'instance. Il lisait « 24 Sites » et « 31 Équipements » là où les pages qu'elles ouvrent lui en montrent seize et vingt-deux : ces pages le bornent à sa société et écartent les archives, exactement comme pour les autres comptes. La répartition par type d'équipement souffrait du même écart, et le compteur du planning ajoutait de son côté un filtre de date que la page n'applique pas. Ils comptent désormais ce que montre la page vers laquelle ils mènent — à l'exception de la vignette « Rapports », volontairement laissée sur le total de l'instance, parce que la page qu'elle ouvre est la seule à présenter toutes les sociétés à un super administrateur
- Les documents qu'on ne peut pas encore établir restent visibles, et disent pourquoi. Sur la page Rapides, les cartes « Cerfa fluide » et « Cerfa assemblage » disparaissaient purement et simplement quand l'attestation d'aptitude F-Gas du compte n'était pas validée. Le bouton ne menait plus à un refus — mais on ne savait ni que ces documents existaient, ni ce qu'il fallait pour y accéder. Elles restent désormais à leur place, grisées et inertes, et portent la raison en toutes lettres ainsi qu'une aide indiquant où faire valider l'attestation. Le grisage ne repose pas sur une transparence : fond et bordure changent, et les couleurs du texte tiennent le seuil de contraste en clair comme en sombre. Les quatre cartes sont par ailleurs renommées et remises dans l'ordre du terrain : bon d'intervention, relevé de fonctionnement, Cerfa fluide, Cerfa assemblage. Elles partagent enfin la hauteur de leur rangée : la grille héritait d'un alignement centré, si bien qu'il suffisait qu'une description revienne à la ligne et pas sa voisine pour que deux cartes côte à côte diffèrent de 37 pixels
- Le bandeau de retour des bons d'intervention suit la règle des autres pages. Son bouton principal menait à la configuration des bons — un écran réservé aux administrateurs — et son bouton secondaire à l'accueil, soit l'inverse des pages Sites, Équipements, Relevés et CERFA, où le secondaire ramène d'un pas en arrière et le principal mène à la destination. Un technicien n'y voyait donc qu'un seul bouton, et un administrateur deux qui ne se ressemblaient pas. Les deux rôles lisent désormais le même bandeau, « Retour » puis « Accueil ». La configuration des bons reste joignable depuis l'accueil de l'administration
- Un site sans adresse garde la hauteur des autres. Dans l'arborescence des sites, l'adresse et le code postal occupent chacun une ligne entière ; vides, ces lignes ne produisaient aucune hauteur et la carte du site se réduisait à son seul nom — 53 pixels à côté des 96 d'un site renseigné, soit 43 pixels d'écart entre deux cartes voisines. Les deux lignes restent désormais en place et disent ce qui manque : « Adresse » puis « non renseignée », en italique, en gris, dans un corps plus petit que l'adresse. Quand une seule des deux manque, la mention se suffit à elle-même — « Adresse non renseignée », ou « Ville non renseignée » sous une adresse écrite — car un « non renseignée » solitaire n'aurait rien voulu dire. Les couleurs tiennent le seuil de contraste dans les deux thèmes, et l'interligne de la mention est calé sur celui d'une adresse pour que la carte garde exactement sa hauteur
- Les sites sans groupe ont enfin un dossier. Le conteneur « Sans groupe » de l'arborescence n'apparaissait que si la société avait déjà créé au moins un groupe ; sinon ses sites étaient posés à nu, sans rien pour les contenir. Le dossier s'affiche désormais dans tous les cas, et tout site sans groupe y est rangé dès le premier. Quand il est seul dans l'arbre, il s'ouvre de lui-même — autrement la page paraîtrait vide. Il reste absent tant qu'aucun site n'est concerné, comme un groupe vide
- Accéder à une autre agence obéit maintenant à une règle, et elle est étroite. Un compte administrateur ou technicien ne peut plus se voir attribuer d'agence, en aucun cas. Un administrateur de groupe atteint les agences rattachées à sa société mère, et elles seules — c'était déjà le cas. Seul le super administrateur garde le rattachement explicite, pour dépanner un client sans reprendre le compte de son administrateur. Le défaut était réel et silencieux : la table des rattachements était lue pour tous les rôles, si bien qu'une ligne héritée, importée ou laissée par un essai ouvrait une société entière à n'importe qui. Aucun écran ne l'alimentait, ce qui masquait le trou au lieu de le fermer. Le formulaire et l'enregistrement portent désormais la même condition, l'un n'étant jamais une garantie sans l'autre
- Une société dit enfin si elle est indépendante ou société mère. Les deux états étaient confondus en base — l'option du formulaire s'intitulait elle-même « Aucune (société indépendante ou société mère) » — et la distinction reposait sur une case « Activer le module Groupe » à cocher par convention sur la mère. La convention avait dérivé : elle était cochée sur une société mère et sur ses deux filiales. Le type est désormais enregistré : indépendante, mère, ou filiale — ce dernier se déduisant du rattachement et ne se choisissant pas. Le module Groupe suit le type au lieu d'une case séparée, et le super administrateur est le seul à pouvoir en changer. Les sociétés existantes ont été reprises : celle qui a des filiales devient mère, celles qui ont un parent deviennent filiales, les autres indépendantes
- On peut enfin ouvrir sa propre fiche depuis la liste des comptes. Toutes les actions étaient masquées sur sa propre ligne — ce qui est juste pour « Désarchiver », « Supprimer » et « Restaurer », qu'on ne s'applique pas à soi-même, mais emportait aussi « Modifier » et « Mot de passe ». On n'atteignait sa fiche qu'en tapant son adresse à la main. Les deux actions inoffensives sont rendues ; les trois autres restent masquées, nommément
- Un compte peut enfin être rattaché à plusieurs agences depuis l'application. La table existait, le code la lisait pour alimenter le sélecteur d'agence — mais aucun écran ne l'alimentait, si bien que la bascule était inaccessible à tout le monde. La fiche d'un compte, en administration, propose maintenant « Agences accessibles » : les sociétés actives, à cocher, l'agence principale rappelée en clair puisqu'elle est toujours accessible. Réservé au super administrateur — rattacher un compte à une autre société est une décision qui dépasse une société — et journalisé comme la bascule elle-même. Un administrateur de société qui enregistre une fiche ne touche à rien : il ne voit pas ces cases, et un enregistrement qui les aurait vidées sans qu'il le demande était exactement le défaut déjà corrigé sur la page de disposition de l'accueil
- Changer d'agence laisse maintenant une trace, et se voit. Un compte rattaché à plusieurs agences — un super administrateur qui dépanne la société d'un client, par exemple — pouvait basculer sans qu'aucun journal ne le note : « quand est-il intervenu chez nous ? » n'avait pas de réponse, le journal ne retenant que les connexions. Chaque bascule y inscrit désormais les deux agences, par leur nom et leur numéro, et l'écran d'administration la nomme et la propose au filtre. Et tant que l'agence active n'est pas la sienne, un bandeau le dit en toutes lettres sous l'en-tête : jusqu'ici seul un menu déroulant le signalait, dans la même typographie qu'une préférence d'affichage. Le risque n'était pas la fuite — ce compte peut déjà télécharger la base entière — mais la fausse manœuvre : facturer, supprimer ou signer dans l'agence d'un client en se croyant chez soi. Les comptes à une seule agence, c'est-à-dire presque tout le monde, ne voient aucun changement
- Les listes de l'accueil d'un super administrateur menaient presque toutes à un refus. Ses vignettes avaient été bornées à son agence ; les listes en dessous, non. Il lisait les six derniers relevés, les six derniers CERFA, bons et contrats de l'instance entière, et les sites sans relevé de toutes les sociétés — ses propres lignes pouvant même en être absentes, chassées par celles des voisines. Sur cinquante-neuf liens proposés, cinquante-sept rendaient « introuvable » : les fiches bornent sur l'agence active, sans exception pour lui, et leurs enregistrements aussi — une fiche ouverte sur une société depuis une autre agence aurait affiché l'une et écrit dans l'autre. Les trois graphiques comptaient de même toute l'instance sous des vignettes déjà bornées. Tout suit désormais l'agence active, comme le reste de la page ; pour voir une autre société, il bascule d'agence dans l'en-tête, et les liens suivent. La colonne « Société » de trois tableaux disparaît avec l'écart qu'elle signalait
- « Activité récente » ne cloisonnait ni les relevés, ni les CERFA, ni les contrats d'assemblage. Seuls les bons avaient reçu leur règle. Un technicien rattaché à un dossier y lisait le fil de toute la société : sur trente lignes, quinze menaient à un refus. Chaque famille suit maintenant la règle de la page où sa ligne mène, et ces règles diffèrent — un relevé ou un CERFA par le dossier de son site, un relevé rapide par les collègues du dossier comme sur sa propre page, un contrat d'assemblage par son propriétaire, qui n'a ni site ni dossier. Le fil n'écartait par ailleurs la corbeille nulle part : un relevé supprimé y figurait encore, avec un lien vers une fiche qui le refuse
- La page Documents d'un super administrateur proposait des boutons qui ne s'ouvraient pas. Elle présente volontairement toutes les sociétés — c'est le seul écran qui le fasse, et la vignette « Rapports » compte l'instance entière pour la suivre. Mais chaque ligne portait ses boutons « Voir », « PDF », « + Relevés » et « + CERFA » : sur soixante-douze liens de fiche, soixante-neuf rendaient « introuvable », et les boutons d'impression n'ouvraient rien non plus. La vue d'ensemble reste entière, société par société et site par site ; les actions ne sont plus proposées que sur l'agence active, la seule où elles fonctionnent
- La page Documents montrait tout le parc de la société à un technicien cloisonné. Elle ne bornait que la société pour ses six familles de documents — seule la facturation avait reçu sa règle lors d'un tour précédent. Sur cent onze liens proposés, soixante-cinq rendaient « introuvable » : relevés et CERFA d'autres dossiers, bons de collègues, contrats d'autrui, fiches de sites qui ne sont pas les siens. Chaque famille suit maintenant la règle de sa propre liste, et elles diffèrent : un relevé ou un CERFA par le dossier de son site, un document rapide par les collègues du dossier, un bon par sa propriété ou par le rendez-vous qui lui était affecté, un contrat d'assemblage par son propriétaire. Un document qui lui appartient reste visible même posé sur un site hors de ses dossiers — la propriété l'emporte — mais la fiche de ce site-là ne lui est plus proposée. Deux droits y étaient par ailleurs ignorés : l'historique CERFA et les contrats d'assemblage s'y lisaient sans la permission que leurs écrans dédiés exigent, soit vingt-deux CERFA et six contrats offerts à un compte à qui elle avait été retirée
- Un relevé et un CERFA ne se fermaient que par leur fiche. Six pages les chargent par leur numéro ; quatre ne vérifiaient que la société, dont deux écritures. Un technicien obtenait ainsi le PDF complet d'un relevé dont la fiche lui répond « introuvable », imprimait et modifiait un CERFA hors de ses dossiers, et changeait le statut de n'importe quel relevé de la société. Les six portes appliquent désormais la même règle, écrite une seule fois plutôt que recopiée six. Un document « rapide » suit celle de sa propre page : il n'a ni équipement ni site, et les fiches en concluaient « rien à borner, la société suffit » — huit documents rapides sur huit étaient cachés par la liste et s'ouvraient pourtant par leur adresse. Ils se partagent entre collègues d'un même dossier, comme sur l'écran des relevés rapides. Son auteur ne perd jamais le sien, et un compte sans aucun dossier n'est toujours borné par rien
- Le lien « Voir tout » des derniers relevés menait à une page refusée. Un technicien sans le droit de consulter les documents le voyait, cliquait, et revenait au tableau de bord sans un mot. Le lien suit désormais le même droit que l'entrée « Documents » du menu et que la vignette voisine
- Supprimer définitivement un site dit maintenant ce qu'il advient de ses documents de facturation. Ils ne sont pas détruits — ce sont des pièces comptables — mais les techniciens du dossier cessent de les voir, puisque le rattachement du site à son dossier disparaît avec lui. L'écran de confirmation l'annonce, chiffres à l'appui, au lieu de le laisser arriver en silence. Il se tait en revanche quand le site n'est rangé dans aucun dossier : personne ne perd rien, et annoncer une perte serait aussi trompeur que de la taire
- « Mon planning » ne promet plus ce que le serveur refuse. Les boutons « En cours », « Fait » et « Convertir en bon » s'affichaient même quand l'abonnement de la société était suspendu : cliquer menait à la page de suspension. À l'inverse, un gestionnaire du planning n'y voyait pas le bouton de conversion alors que l'application aurait accepté sa demande
- Un bon d'intervention ne se consulte plus que par ceux qu'il concerne. N'importe quel compte de la société pouvait ouvrir, modifier ou imprimer le bon de n'importe quel collègue en changeant le numéro dans l'adresse — sa fiche client complète, ses coordonnées, ses signatures. Chacun ne voit désormais que les siens, et le technicien voit aussi le bon de son propre rendez-vous même quand c'est le planificateur qui l'a créé en convertissant : c'est sur cette page que son client signe. Le technicien est retenu au moment de la conversion : réaffecter ensuite le rendez-vous à quelqu'un d'autre ne lui donne pas accès au bon, et ne le retire pas non plus à celui qui a fait l'intervention. Les bons déjà convertis ont été repris, personne ne perd ce qu'il voyait. Les administrateurs continuent de tout voir. Le compteur et la liste de l'accueil, le fil d'activité récente et le bouton « Voir le bon » du planning suivent tous la même règle, si bien qu'aucun lien ne mène plus à un refus
- Créer un bon ne donnait plus accès à tout le fichier clients. L'écran de création acceptait un numéro de site dans son adresse sans vérifier qu'il vous concernait : il affichait alors le nom, l'adresse, le téléphone et le courriel de n'importe quel client de la société, ainsi que la liste complète de ses équipements avec marque, modèle et fluide — des informations que la page elle-même prenait pourtant soin de filtrer dans son menu déroulant. Le bon enregistré pouvait de la même façon se rattacher au site d'un autre. Le site d'un rendez-vous qu'on vous a affecté reste évidemment accessible, même s'il relève d'un autre dossier
- « Enregistrer comme nouveau site » et « Enregistrer le nouvel équipement » faisaient tout perdre. Cocher l'une de ces deux cases interrompait l'enregistrement : ni le site, ni l'équipement, ni le bon lui-même n'étaient créés, et la saisie était perdue sans message. Les deux fonctionnent, et ce qui est créé est bien rattaché au bon. Créer un site ou un équipement par ce chemin demande maintenant le droit correspondant, comme sur les écrans dédiés — il n'était vérifié que pour afficher la case
- L'équipement d'un bon appartient au site du bon. Rien ne l'imposait : un envoi direct pouvait associer le client d'un site et le matériel d'un autre, et le document remis au client nommait alors un équipement qui n'est pas chez lui
- Valider deux fois le formulaire ne détache plus un bon déjà signé. Revenir en arrière puis re-valider créait un second bon et transférait le rendez-vous dessus ; le premier, parfois déjà signé par le client, n'était plus rattaché à rien et disparaissait de la liste du technicien
- Un bon d'intervention se confie. Quand le technicien prévu ne peut pas faire l'intervention, son remplaçant n'avait aucun moyen d'ouvrir le bon pour faire signer le client. La fiche du bon porte maintenant un choix « Confier ce bon à », réservé à celui qui a créé le bon et aux administrateurs : le bon passe au technicien désigné, qui y accède, tandis que le précédent ne l'a plus. La fiche, la liste, le rapport et le PDF nomment tous le technicien retenu, et non plus l'auteur du bon. Le rendez-vous du planning n'est pas modifié au passage — il reste au planificateur de l'y réaffecter s'il le souhaite
- Le nom sous le paraphe du technicien. Signer au doigt n'enregistrait pas le nom du signataire, contrairement au bouton « Apposer ma signature ». La fiche et le PDF devaient donc le deviner, et nommaient l'auteur du bon — qui n'est pas toujours celui qui a signé. Le nom suit désormais le paraphe dans les deux cas
- La facturation suit le cloisonnement par dossier. Devis, factures, avoirs, fiche, édition et PDF : un compte rattaché à des dossiers ne voit plus que les documents sans site, ceux qu'il a établis, ceux dont le site est dans ses dossiers, et ceux qui descendent d'un document qu'il a établi — sans cette dernière règle, la facture née de son propre devis lui aurait échappé dès qu'un collègue l'avait émise. Un compte sans aucun dossier n'est pas borné, comme pour les sites et les équipements — le planning, lui, borne tout le monde, et les bons d'intervention suivent une autre règle encore. Les administrateurs voient tout
- Les totaux, eux, restent entiers. Le chiffre d'affaires, l'encours, les impayés, les acomptes à déduire et les avoirs à défalquer ne sont jamais cloisonnés : un montant tronqué ne se voit pas, contrairement à un document manquant. Sans cette précaution, un acompte sorti du périmètre aurait cessé d'être déduit et le client l'aurait payé deux fois
- Le bilan de facturation est réservé aux administrateurs, comme l'export l'était déjà : il rassemble les chiffres de toute la société, et les cloisonner en aurait fait des montants partiels sous un intitulé fiscal. Les pages Devis et Factures restent ouvertes à qui a le droit de facturer
- L'écran de création ne livre plus l'annuaire clients complet. Sa liste « Pré-remplir depuis un site » versait dans la page tous les sites de la société avec leur téléphone, leur courriel, leur SIRET et leur numéro de TVA. Elle suit désormais les dossiers — en gardant le site que le document porte déjà, pour qu'un enregistrement ne le détache pas en silence
- Pré-remplir une facture depuis un bon d'intervention respecte la règle des bons. L'adresse du client, son téléphone, son courriel, la description des travaux, le fluide et les pièces remplacées de n'importe quel bon de la société s'affichaient en changeant le numéro dans l'adresse — y compris pour des bons que la fiche refuse d'ouvrir
- Plus aucun écran ne propose un document qu'il ne peut pas ouvrir. Les listes « Derniers devis » et « Dernières factures » de l'accueil, son compteur « Devis », et les documents cités dans les rapports suivent tous la même règle, de même que le bouton « Facture » de la fiche d'un bon d'intervention
- Un site créé est rangé dans un dossier. Aucun des quatre chemins de création n'en attribuait : ni l'écran dédié, ni la création rapide depuis un bon d'intervention, ni celle depuis un CERFA, ni l'import. Or un site sans dossier est invisible à tout compte cloisonné — y compris au technicien qui vient de le créer, qui ne retrouvait donc pas son propre client dans sa liste. L'écran de création demande désormais le dossier, et les trois chemins rapides, qui n'ont pas d'écran où poser la question, rangent le site dans les dossiers de celui qui le crée
- Le choix du dossier suit le cloisonnement de celui qui crée. Un technicien rattaché à des dossiers ne se voit proposer que les siens : lui en laisser un autre lui ferait créer un site qu'il ne verrait pas. Un administrateur a toute la liste de la société. Sur les chemins rapides, un compte sans dossier — c'est le cas de tout administrateur — laisse le site non rangé plutôt que d'en choisir un d'office : ranger dans un dossier arbitraire aurait ouvert à son équipe des centaines de sites d'un seul import, sans qu'aucun écran l'annonce
- Une société qui n'a défini aucun dossier ne change pas de comportement. Rien ne lui est demandé et rien ne lui est imposé : personne n'y est cloisonné, et ses sites restent visibles de tous
- « Enregistrer les sites » ne détache plus les sites archivés ni ceux en corbeille. La page Dossiers effaçait tous les rattachements du dossier avant de réinscrire les cases cochées — or le formulaire ne montre que les sites actifs. Un site archivé perdait son dossier sans que rien ne le signale, et revenait sans classement au désarchivage. Supprimer un dossier, en revanche, emporte bien tous ses sites, archivés compris
- Un site réattribué à une autre agence n'emporte plus les dossiers de la première. Ses rattachements restaient sur les dossiers de l'agence d'origine : sans effet pour l'agence qui reçoit le site, et l'agence de départ continuait de le compter dans un dossier qu'elle croyait à jour. Le site arrive désormais à classer, depuis Dossiers
- La vignette « Sites » du tableau de bord comptait deux fois un site rangé dans deux dossiers du même technicien. Elle annonçait plus de sites que la page Sites n'en listait
- La suppression définitive d'un site n'allait pas jusqu'au bout. Avant le clic, l'écran annonce précisément ce qui part avec lui : « Seront supprimés en même temps : 2 équipements, 4 relevés, 2 rendez-vous ». Les équipements et les relevés partaient bien ; les photos, non — ni leur ligne en base, ni l'image sur le disque, alors qu'elles étaient annoncées. Le site gardait au passage son rattachement à ses dossiers, si bien que le badge « N sites » de la page Dossiers continuait de compter un site qui n'existait plus — et rien ne permettait de rectifier ce compte : la grille de cases à cocher ne montre que les sites vivants, le fantôme n'y avait pas de case, et seule la suppression du dossier entier le faisait disparaître. Ses rendez-vous restaient de même au calendrier, vidés de leur site et repliés sur l'intitulé « Intervention ». Purger un équipement laissait ses photos de la même façon. Tout cela s'en va désormais avec le site, fichiers compris, et le décompte annoncé avant le clic nomme aussi les rendez-vous. Purger un équipement, en revanche, ne supprime pas le rendez-vous qui le portait : le site existe toujours, la visite reste prévue, elle perd seulement l'équipement. Les CERFA et les bons d'intervention restent, eux, volontairement conservés sans rattachement : ce sont des documents à garder, et l'écran de confirmation l'annonce déjà
Amélioration
- Accessibilité. Les icônes du comparatif de tarifs annoncent « Inclus » ou « Non inclus » au lieu d'un symbole muet, les tableaux comparatifs portent un intitulé de ligne et une légende, la case « Client absent » d'un bon est devenue un vrai bouton qui fonctionne sans JavaScript, et une vingtaine de contrastes insuffisants ont été repris dans les deux thèmes. Les barres de pagination de toute l'application — sites, équipements, bons d'intervention, contrats d'assemblage, catalogue d'articles, tableau de bord et rapport des fluides — annoncent enfin le numéro de page et le total, marquent la page courante, et rendent le focus au clavier après un changement de page au lieu de le laisser retomber en haut du document. Au-delà de sept pages elles se resserrent, plutôt que d'aligner un bouton par page — un parc de trois cents sites en affichait trente-deux, sur trois rangées de téléphone
3.10.0 — Six mois offerts, et de quoi comparer
Tarif
- L'abonnement passe à 149,99 € et ouvre dix-huit mois d'accès : douze mois payés, six mois offerts, soit environ 8,33 € par mois sur la durée. Il se règle toujours en une seule fois, et aucun prélèvement automatique n'est possible puisque l'application ne contient pas de paiement en ligne
- Le mois d'essai ne change pas : aucune carte bancaire à la création du compte, aucune facture émise, et la totalité des fonctionnalités dès le premier jour. Les données saisies pendant l'essai sont conservées si vous continuez
- L'offre Pro ouvre toujours cinq comptes pour la société, celui du responsable compris. Au-delà, l'offre Entreprise se fixe au devis
Nouvelle fonctionnalité
- Une page compare le coût de FrigoDiag à celui des logiciels qu'il remplace. Un logiciel de devis et factures, un registre de fluides, une application de bons d'intervention, un service de signature, un espace de stockage : la page les additionne et met le total en face de l'abonnement. Elle s'ouvre par « Comparatif » dans le menu du site
- Les chiffres de cette comparaison sont les vôtres, pas les nôtres. Aucune marque n'est citée et aucun tarif concurrent n'est affirmé : chaque ligne est un champ modifiable, pré-rempli avec un ordre de grandeur, que vous remplacez par les devis que vous avez reçus. Un curseur règle le nombre de personnes, parce que certaines briques se facturent au siège et d'autres par technicien
- La page dit aussi ce que FrigoDiag ne remplace pas — la comptabilité, la paie, la gestion de stock, le paiement en ligne, la signature électronique qualifiée — et pourquoi son tarif est ce qu'il est. Un comparatif qui ne dit que du bien de son auteur ne sert à rien
- Un suivi des inscriptions rejoint la super administration : les sociétés inscrites, celles qui n'ont jamais confirmé leur adresse, les liens de confirmation expirés, et ce que chaque compte a fait ensuite. Deux gestes s'y font directement — renvoyer un lien de confirmation, ou confirmer un compte à la place de la personne quand on l'a eue au téléphone
Corrections
- Les filtres des logs de connexion s'empilaient en colonne, chacun sur toute la largeur de l'écran : la règle d'affichage de cette barre n'avait jamais été écrite. Les trois champs et les deux boutons tiennent désormais sur une ligne
- Le journal des inscriptions retient maintenant le compte et la société créés, et non plus la seule adresse IP : c'est ce qui permet au suivi d'afficher d'où vient une inscription. Il est écrit après coup, en dehors de l'inscription elle-même, pour qu'un journal indisponible ne puisse jamais faire perdre une inscription valide
3.9.0 — L'application vous dit quand contrôler l'étanchéité
Nouvelle fonctionnalité
- Chaque fiche équipement annonce désormais son prochain contrôle d'étanchéité. Elle affiche le tonnage équivalent CO₂ calculé depuis la charge et le fluide, la périodicité qui en découle, la date du dernier contrôle et celle du prochain — avec le nombre de jours restants, ou de retard. Toutes ces informations étaient déjà dans l'application, il manquait seulement de les rapprocher
- Les seuils sont ceux du règlement européen 517/2014 : en dessous de 5 tonnes équivalent CO₂, aucun contrôle périodique n'est imposé ; de 5 à 50 tonnes, tous les 12 mois ; de 50 à 500, tous les 6 mois ; au-delà de 500, tous les 3 mois
- Une case « système de détection de fuite installé » apparaît sur la fiche équipement. Quand elle est cochée, les intervalles sont doublés, comme le prévoit le règlement. Au-delà de 500 tonnes, où ce système est obligatoire, l'application le signale s'il n'est pas déclaré
- Le tableau de bord s'ouvre sur les contrôles à faire, les plus en retard en tête, puis les équipements jamais contrôlés, puis les échéances qui approchent. Le bloc ne s'affiche pas quand tout est à jour, et se déplie tout seul dès qu'un retard existe. Un technicien n'y voit que les équipements des sites de ses dossiers
- La liste des équipements porte une pastille dans les deux affichages, arbre et tableau, avec une colonne « Étanchéité » qui se trie par urgence et non par ordre alphabétique. Seuls les équipements qui appellent une action sont marqués : afficher « à jour » partout masquerait ceux qui comptent
- Ce que l'application considère comme un contrôle : le dernier CERFA de type mise en service, maintenance préventive, recherche de fuite ou réparation de fuite, une fois sorti du brouillon. Si votre pratique diffère, cette correspondance se règle en un seul endroit du code — signalez-le nous
Corrections
- Le CO₂ transcritique donnait une température de condensation fausse. Au-delà de son point critique — soit 31 °C et 73,8 bar absolu — le CO₂ ne condense plus. L'application annonçait pourtant « 30 °C » quelle que soit la haute pression lue, y compris à 100 bar. Ce n'est pas un cas d'école : une centrale CO₂ passe en transcritique dès qu'il fait chaud. Elle n'affiche désormais plus rien dans ce régime, et le diagnostic ne s'appuie plus sur une valeur inventée
- La numérotation des factures pouvait garder un trou. Un double-clic sur « Émettre », ou un second onglet, consommait un numéro que plus aucun document ne portait. Le numéro et le passage à l'état émis se font maintenant d'un seul bloc : un deuxième envoi ne consomme plus rien. Une numérotation doit rester continue, et tout écart doit pouvoir s'expliquer
- Une panne affichait une page blanche, sans laisser de trace. Les erreurs partent désormais au journal du serveur et le visiteur reçoit une page d'erreur lisible. Une page laissait par ailleurs les messages techniques s'afficher en clair — chemins de fichiers compris
- Une photo trop lourde annonçait « Requête invalide », un message qui envoyait chercher au mauvais endroit. Elle est maintenant reconnue comme telle et annoncée comme telle
- Un devis, une facture ou un bon d'intervention pouvait être rattaché au site d'une autre société par un formulaire modifié. Aucune donnée n'était visible pour autant — tous les affichages re-filtrent par société — mais le rattachement est désormais vérifié à l'enregistrement
- Une couleur de groupe de sites laissée vide rendait le groupe invisible : badge blanc sur fond blanc. La couleur est maintenant vérifiée à la saisie
- Textes illisibles en thème sombre : le bleu de la charte servait de couleur de texte sur les cartes sombres à trente-huit endroits, dont les titres de l'analyse globale et le libellé des photos. Un compteur était également blanc sur blanc dans l'historique des relevés
- La page d'inscription se coupait sur une fenêtre peu haute, sans possibilité de faire défiler. Elle demande par ailleurs désormais le SIRET, vérifié par sa clé de contrôle, et le téléphone : deux mentions obligatoires sur vos devis, factures et attestations
- Les dossiers techniques du site n'étaient pas protégés d'un accès direct par le navigateur
3.8.0 — Scan de la plaque signalétique
Nouvelle fonctionnalité
- Un bouton « Scanner la plaque signalétique » apparaît à la création comme à la modification d'un équipement. Vous photographiez la plaque, et les valeurs reconnues vous sont proposées : marque, modèle, fluide, charge, puissance, nombre de circuits et numéro de série. De quoi éviter de recopier huit champs à la main, une lampe dans une main et le téléphone dans l'autre
- Rien n'est rempli sans votre accord. L'application affiche ce qu'elle a lu, vous cochez ce que vous retenez, puis vous cliquez pour le reporter. Un bouton annule le report en une fois, et les champs remplis par le scan restent surlignés jusqu'à l'enregistrement, pour que vous sachiez exactement quoi vérifier sur la plaque
- Un champ déjà saisi n'est jamais écrasé : il est signalé comme tel, avec la valeur lue à côté, et c'est vous qui tranchez
- La charge de fluide et le numéro de série sont des données réglementaires F-Gas : elles sont proposées comme les autres, mais elles méritent un coup d'œil sur la plaque avant d'enregistrer. Quand une plaque porte deux charges sans étiquette claire (deux circuits, par exemple), l'application refuse de choisir plutôt que de risquer la mauvaise
- Le fluide lu est rattaché automatiquement à la liste FrigoDiag :
R404A, R-404A ou HFC-404A tombent tous sur le bon fluide. Un fluide absent de la liste n'est pas inventé, le champ reste vide - La lecture se fait dans votre téléphone, pas sur un serveur : la photo ne part nulle part. Le moteur de lecture se télécharge au tout premier scan, puis reste en mémoire — les scans suivants fonctionnent sans réseau, ce qui compte en chambre froide ou en sous-sol. La progression du premier téléchargement est affichée étape par étape
- La photo de la plaque est archivée avec l'équipement, sous le libellé « Plaque signalétique ». C'est la trace de ce qui a été lu, le jour où une charge de fluide est contestée
- Le texte brut lu sur la plaque reste consultable sous les propositions : quand la lecture passe à côté d'une valeur, vous la retrouvez d'un coup d'œil au lieu de rescanner
- L'inscription demande désormais le téléphone et le SIRET de l'entreprise. Ce sont deux mentions obligatoires sur les devis et les factures, et sur les attestations CERFA : les renseigner à l'inscription évite de découvrir qu'ils manquent au moment d'éditer un document. Le SIRET est vérifié à la saisie
- Les scripts du site n'étaient jamais compressés à l'envoi : l'hébergeur les annonce sous un type que la règle de compression ne couvrait pas. C'est corrigé, et toutes les pages en profitent
- Sur la page d'administration des postes, le nom de l'utilisateur s'affichait en blanc sur fond blanc, donc invisible, ainsi que la flèche de repli. Corrigé, en clair comme en sombre. Une accolade manquante dans la feuille de style neutralisait par ailleurs environ un quart des règles d'affichage sur grand écran
3.7.1 — Températures de saturation corrigées
Correctifs
- Correctif majeur sur les températures de saturation. Les tables pression/température sont exprimées en pression absolue, mais le relevé et le diagnostic assisté les lisaient comme si elles étaient en pression relative, celle que vous lisez au manomètre. La température d'évaporation et de condensation déduites de vos pressions BP et HP étaient donc trop basses de 7 à 16 K selon le fluide
- Conséquence directe : la surchauffe et le sous-refroidissement étaient surestimés d'autant, et le diagnostic signalait « surchauffe à contrôler » sur des machines saines. Les seuils d'analyse n'ont pas été touchés : ce sont des valeurs physiques standard, c'est la température qui leur était fournie qui était fausse
- La réglette P/T, elle, appliquait la bonne conversion. Les deux écrans pouvaient donc afficher, pour une même pression, des températures écartées de 16,4 K. Ils sont désormais rigoureusement identiques sur les treize fluides
- Les treize tables ont été auditées contre des références constructeur (Daikin, Arkema, Chemours, Honeywell, Climalife, Gas-Servei, TEGA, A-Gas, tables Refprop). Deux se sont révélées fausses et ont été remplacées :
- le R290 (propane) était la seule table réellement exprimée en relatif, et elle dérivait jusqu'à 6,5 K au froid — elle plaçait le propane à 0,54 bar à −40 °C au lieu de 1,11 bar absolu
- le R407C s'écartait jusqu'à 4,45 bar de la référence, et ne comptait que 21 lignes au pas de 5 °C. Il en compte maintenant 53 au pas de 2 °C, au point de rosée, ce qui est la bonne référence pour la surchauffe
- Après correction, ces deux fluides tombent à moins de 0,1 K d'écart avec les références, comme le R744, le R134a, le R32 et le R507A
- Trois tables restent à reprendre et gardent un écart connu : le R452A (jusqu'à 9,9 K, sa table ne correspond pas au fluide), le R513A (4,2 K) et le R404A (3,1 K). Le R410A, le R448A, le R449A et le R454B sont à environ 2 à 3 K. Recoupez ces fluides avec la charte constructeur en attendant leur reprise
- La conversion pression / température est désormais faite en un seul endroit du code, avec une convention unique et documentée, pour que les écrans ne puissent plus se contredire
- Page d'inscription : le bouton proposait de « créer mon compte gratuit », alors que l'offre gratuite a disparu et que la page annonce juste au-dessus un abonnement de 99 € couvrant deux ans. Il indique simplement « Créer mon compte », et trois rappels le suivent : aucune carte bancaire demandée, un an offert, et l'activation par un lien envoyé par email
- Les feuilles de style des pages de connexion, d'inscription, de mot de passe oublié et de validation d'email se rechargent automatiquement après une mise en ligne, comme celles du site vitrine
- Sur téléphone, les cartes de la page d'accueil et de la page SAV étaient très hautes : l'icône occupait une ligne entière au-dessus du titre. Elle se place désormais à côté du titre, et les cartes perdent environ 40 % de leur hauteur — près de trois écrans de défilement en moins sur l'accueil. L'affichage sur ordinateur est inchangé
3.7.0 — Clients particuliers et professionnels
Nouvelle fonctionnalité
- Chaque site porte désormais son type de client : particulier ou professionnel. Le choix se fait à la création comme à la modification, et il commande la suite
- Un site professionnel réclame les informations qui lui sont propres : le SIRET, et le numéro de TVA intracommunautaire qui manquait jusqu'ici. Les deux sont repris automatiquement sur les devis et les factures
- Un site particulier n'affiche plus ces champs, et s'ils avaient été saisis avant un changement de type ils ne sont pas conservés : ils ne peuvent plus ressortir par erreur sur une facture
- Dans l'éditeur de devis, le choix d'un site existant reprend son type, et le type commande les options de TVA : l'autoliquidation du bâtiment disparaît face à un particulier, puisqu'elle ne vise que la sous-traitance entre professionnels. Elle est également refusée côté serveur. La TVA réduite sur logement de plus de deux ans reste proposée dans les deux cas, car elle dépend du local et non du client
- L'indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 € n'apparaît que sur les documents destinés à un professionnel, comme l'exige la loi. Elle était jusqu'ici déduite de la simple présence d'un SIRET, ce qui la faisait figurer à tort sur certaines factures de particuliers ; le type est désormais explicite et figé sur le document à son émission
- Les sites existants sont classés en professionnel, ce qui correspond à l'usage actuel de l'application. Reclassez en particulier ceux qui le sont depuis leur fiche
- L'import de sites accepte une colonne « Type de client » : « Particulier » et « Professionnel » sont reconnus, ainsi que les écritures approchantes. Sans cette colonne les sites restent créés comme professionnels, et une ligne reconnue comme particulier n'emporte ni SIRET ni numéro de TVA même si le fichier en contient. Le numéro de TVA intracommunautaire s'importe lui aussi désormais, et le modèle prêt à remplir contient les deux colonnes avec un exemple de particulier
- Dans l'éditeur de devis, le choix du type disparaît dès qu'un client enregistré est retenu : c'est sa fiche qui fait foi, et l'écran indique lequel est repris plutôt que de proposer un choix qui pourrait la contredire. Le serveur applique la même règle
3.6.1 — Correctifs terrain et questions fréquentes revues
Correctifs
- Correctif important sur la saisie hors ligne : une mesure enregistrée sans réseau pouvait être perdue si la session avait expiré entre-temps. L'application détectait à tort un envoi réussi et effaçait la mesure. Elle la conserve désormais et vous invite à vous reconnecter pour l'envoyer
- Les mesures restées en attente repartent maintenant dès la première page ouverte avec du réseau. Auparavant elles n'étaient renvoyées que si la connexion revenait avec l'application encore ouverte : fermer puis rouvrir l'application les laissait en attente indéfiniment
- Relevé rapide : les types « Clim multisplit », « PAC air/air », « Groupe froid » et « Autre » s'ouvraient sans aucun champ de mesure. Ils proposent désormais les mesures de leur famille
- La bascule froid / chaud, qui n'affiche que la pression utile selon le mode, ne s'appliquait qu'à une partie des climatisations : les multisplits et les DRV affichaient les deux pressions quel que soit le mode. Toute la famille climatisation et PAC air/air est maintenant traitée pareil
- La fiche CERFA en modification affichait encore la référence 15497*03 au lieu de 15497*04
- Correctif d'affichage : sur téléphone, les cartes de tarif se superposaient au lieu de s'empiler ; elles sont désormais lisibles. Les feuilles de style du site vitrine se rechargent aussi automatiquement après une mise à jour
- Questions fréquentes de l'accueil entièrement revues : chaque réponse a été recoupée avec ce que fait réellement l'application. Deux d'entre elles disaient l'inverse de la vérité (les devis et factures ainsi que le planning étaient annoncés comme absents alors qu'ils existent), et les promesses trop larges ont été resserrées — hors ligne, format de facture électronique, nombre de comptes, archivage des CERFA et bilan CO₂
- Les questions qui concernent les équipes ont rejoint la page dédiée aux SAV, où s'ajoutent le multi-agences, la reprise du parc existant et la propriété des données
- L'offre est présentée dans le bon ordre : les devis, les factures et les CERFA arrivent en tête de la liste des prestations, en gras, parce que c'est ce qu'on cherche en premier
3.6.0 — Nouvelle offre et nouveau site vitrine
Nouvelle fonctionnalité
- Nouvelle offre : un seul tarif à 99 € qui couvre deux ans — une année payée, une année offerte. Plus de version bridée à débloquer par morceaux — sites et équipements illimités, relevés et diagnostics illimités, 5 comptes utilisateurs, bons d'intervention, CERFA 15497*04, suivi F-Gaz, devis et factures, rapports PDF, photos, export XLSX, planning et réglette P/T sont inclus dès le départ
- L'ancienne formule gratuite (Starter) et ses limites (1 technicien, 5 sites, 10 équipements par site) disparaissent. Les sociétés qui l'utilisaient basculent automatiquement sur l'offre complète, sans rien perdre et sans manipulation de votre part
- L'offre Entreprise reste sur devis pour les SAV, les grandes équipes et les groupes multi-agences
- Page d'accueil entièrement refaite, tournée vers les frigoristes indépendants et les petites entreprises : ce que l'on gagne sur le terrain, la conformité incluse, les devis et factures, et le tarif en clair
- Les SAV et les équipes disposent désormais de leur propre page, avec le pilotage des techniciens, la visibilité au bureau et l'historique prêt pour l'audit
- Création de compte en ligne mise à jour : aucune carte bancaire demandée, et l'espace créé donne accès à la totalité des fonctionnalités. L'abonnement, facturé à part, ouvre vingt-quatre mois d'accès, et aucun prélèvement automatique n'est possible puisque l'application ne contient pas de paiement en ligne
- Page tarifs simplifiée : deux offres au lieu de trois, et un comparatif allégé d'autant
3.5.1 — Imports et exports regroupés
Nouvelle fonctionnalité
- Nouvelle page « Imports et exports » dans l'Administration : tous vos exports XLSX au même endroit (export complet avec période, liste des sites, inventaire des fluides, journal des ventes) et tous vos imports (sites, tarif fournisseur). L'export qui se trouvait sur la page Sites a rejoint cette page
- Import de vos sites depuis un fichier CSV : les colonnes sont reconnues automatiquement, même avec des intitulés maison (« Raison sociale », « CP », « Ville », « Tél. »), un aperçu vous laisse corriger l'association avant de valider, les dossiers indiqués dans le fichier sont créés au besoin, et les sites déjà présents sont mis à jour au lieu d'être dupliqués. Nom et commune sont enregistrés en majuscules, comme à la saisie manuelle
- Modèle prêt à remplir pour les deux imports, au format CSV ou Excel, avec les colonnes déjà en place et deux exemples : le CSV se réimporte tel quel
- Import d'un tarif fournisseur : les articles sans référence sont désormais rapprochés par leur désignation, ce qui évite de créer un doublon à chaque réimport. Le compte rendu signale les lignes en double du fichier et précise si elles ont été fusionnées ou dupliquées
- Garde-fous communs aux deux imports : un fichier trop long est signalé au lieu de perdre sa fin en silence, deux colonnes visant le même champ sont refusées plutôt que d'en perdre une, et les numéros de ligne des avertissements correspondent bien à ceux du fichier
- Les droits sont respectés à l'import : mettre à jour un site déjà présent demande le droit de modification, créer un dossier demande celui de gérer les dossiers ; à défaut l'import se contente de créer, sans jamais dupliquer
- Sécurité : les dossiers de sites sont cloisonnés par société ; un site ne peut plus être rattaché au dossier d'une autre société, et les listes n'affichent que les dossiers de la vôtre
3.5.0 — Facture électronique (Factur-X)
Nouvelle fonctionnalité
- Chaque facture et chaque avoir émis se télécharge au format électronique structuré : un fichier XML conforme à la norme européenne EN 16931, profil Factur-X BASIC, à déposer tel quel sur votre plateforme de dématérialisation
- Anticipation de la réforme de la facturation électronique : l'obligation d'émission au format structuré s'applique progressivement aux TPE et PME à partir du 1er septembre 2027 ; le module est prêt dès aujourd'hui
- Tout le contenu de la facture est reporté automatiquement dans le fichier : identité et SIRET des deux parties, lignes, quantités, prix, remises par ligne et remise globale, TVA par taux, acomptes déjà déduits
- Régimes particuliers pris en charge : l'autoliquidation du bâtiment (document hors taxe) et la franchise en base de TVA (article 293 B du CGI) sont transcrites avec les mentions et les codes attendus
- Contrôle avant export : si une information obligatoire manque (SIRET, adresse, code postal…), l'écran indique précisément laquelle et où la corriger, au lieu de produire un fichier que la plateforme rejetterait
Nouvelle fonctionnalité
- Notes préenregistrées : constituez une bibliothèque de notes réutilisables (conditions d'intervention, garanties, mentions habituelles) depuis l'onglet Notes des devis et factures, avec la même mise en forme que l'éditeur. Dans un devis ou une facture, un menu « Insérer une note enregistrée » les ajoute d'un clic au champ « Notes visibles sur le devis », à la suite du texte déjà saisi. La bibliothèque est propre à chaque société
- Éditeur de mise en forme : la description d'un article, la description d'une ligne de devis, les commentaires et les « Notes visibles sur le devis » disposent d'un petit éditeur (gras, italique, plus grand, plus petit, gris). La mise en forme se retrouve sur le devis, la facture, le PDF et la page client ; seule une mise en forme simple et sûre est conservée, tout code étranger est retiré automatiquement
- Catalogue de facturation : les colonnes du tableau des articles se réordonnent par glisser-déposer d'un en-tête. L'ordre et la largeur des colonnes sont enregistrés dans votre compte : vous retrouvez votre disposition sur n'importe quel appareil, et chaque utilisateur garde la sienne
- Dossiers de sites : on peut désormais rattacher les techniciens à un dossier directement depuis ce dossier (page Administration, Dossiers de sites), en plus de la fiche de chaque utilisateur
3.2.0 — Sécurité et stabilité
Correctifs
- Correction d'une faille permettant à un compte connecté de lire des fichiers hors du dossier prévu (dont la base de données) via un nom de fichier piégé ; l'accès aux fichiers est désormais validé par chemin réel
- Les comptes super_admin ne sont plus modifiables par un administrateur (mot de passe, fiche, activation) : ils ne le sont que par un super_admin
- La suppression d'un dossier est confinée à votre société ; l'édition d'un équipement exige désormais la permission correspondante
- Formulaire « Signaler un problème » protégé (compte requis, jeton, limite de débit) ; diagnostic email réservé au super administrateur ; réordonnancement des groupes de sites confiné à votre société
- Permission « Générer des PDF » réellement appliquée : sans ce droit, plus de PDF de bon d'intervention, de CERFA ni de facture (les administrateurs y ont toujours accès)
- Création d'un relevé, déconnexion et signatures des CERFA et bons : déclenchées par un vrai bouton, plus par un simple lien ni à la seule ouverture du document, pour éviter toute action à votre insu
- Photos et catalogue : les suppressions passent dans une corbeille restaurable d'un clic, plus de perte définitive par erreur ; la suppression définitive récapitule ce qui sera emporté et résiste à une interruption en cours de route
- Import d'un tarif fournisseur : seules les colonnes présentes dans le fichier sont mises à jour (une désignation ou un prix de vente absent n'est plus écrasé)
- Code de connexion valable une heure au lieu de dix minutes, le temps que le message passe le filtrage du destinataire
3.0.0 — Module Devis et Facturation
Nouvelle fonctionnalité
- Nouveau module Devis et Facturation (plans Pro et Entreprise) : devis, factures, avoirs et suivi des règlements, accessible par utilisateur via la permission « Accéder aux devis et factures »
- Devis : éditeur de lignes avec calcul instantané des totaux, TVA multi-taux (20 %, 10 %, 5,5 %, 0 %), titres de section, commentaires, remises par ligne et remise globale, acompte, PDF avec cadre « Bon pour accord »
- Catalogue de prestations réutilisables (main d'œuvre, déplacements, pièces, fluides au kilo, forfaits) proposées en suggestion dans l'éditeur
- Numérotation légale continue et sans trou par société, type et année (DEV-2026-0001, FAC-2026-0001, AV-2026-0001), attribuée à l'émission uniquement
- Document émis verrouillé définitivement, conformément à la réglementation : un devis se duplique pour être modifié, une facture se corrige par un avoir
- Cycle de vie complet : devis émis, accepté ou refusé, conversion en un clic en facture, expiration automatique passé la date de validité
- Factures : échéance automatique, enregistrement des règlements (virement, chèque, carte, espèces), passage automatique en « Partiellement payée » puis « Payée », badge « En retard » dès l'échéance dépassée
- Avoirs : reprise des lignes de la facture en négatif, montant déduit du restant dû, avec renumérotation dédiée
- Facturation depuis un bon d'intervention : client, description des travaux, durée en main d'œuvre, fluide au kilo et pièces remplacées repris automatiquement
- Mentions légales complètes sur les PDF : identité et SIRET des deux parties, TVA par taux, pénalités de retard, indemnité de recouvrement de 40 € pour les clients professionnels, escompte, coordonnées bancaires, franchise en base de TVA (article 293 B du CGI) pour les auto-entrepreneurs
- Configuration par société : préfixes de numérotation, TVA par défaut, délais de validité et d'échéance, IBAN, mentions de pied de page et conditions générales
- Tableau de bord enrichi : chiffre d'affaires facturé du mois, devis en attente et factures en retard
- Acceptation du devis en ligne : un lien à transmettre au client, qui consulte le document sans compte ni mot de passe et signe au doigt ou à la souris ; l'accord est horodaté et le devis passe seul en accepté
- TVA réduite sur logement de plus de deux ans : une case à cocher ajoute la mention certifiée que le client signe, en remplacement de l'attestation supprimée en février 2025
- Autoliquidation pour la sous-traitance du bâtiment : bascule le document hors taxe avec la mention de l'article 283-2 nonies du CGI
- Factures d'acompte en un clic depuis un devis accepté, avec répartition de la TVA par taux ; la facture de solde déduit automatiquement les acomptes déjà émis
- Journal des ventes exportable en XLSX sur la période de votre choix, avec les bases hors taxe par taux, les règlements et les impayés, prêt pour le comptable
- Le choix d'un site existant remplit les coordonnées du client sans quitter la page, y compris sur un devis dupliqué
- Catalogue organisé en arborescence : catégories et sous-catégories, création et renommage sur place, déplacement dans l'arbre, filtrage des articles par catégorie (sous-catégories incluses) et recherche instantanée ; les catégories existantes sont reprises automatiquement
- Référence article distincte de la désignation : vous cherchez par votre référence fournisseur, le client lit un libellé clair ; la référence apparaît discrètement sur les devis et factures
- Prix d'achat et marge : marge affichée en euros et en pourcentage dans le catalogue, calculée en direct pendant la saisie, et marge estimée du devis sur sa fiche — le prix d'achat n'apparaît jamais sur les documents remis au client
- Duplication d'un article en un clic, pratique pour les variantes d'une même fourniture
- Import d'un tarif fournisseur au format CSV : colonnes reconnues automatiquement, accents des fichiers Windows gérés, création des catégories, marques et fournisseurs manquants, mise à jour des articles déjà présents par référence, et calcul des prix de vente par coefficient si le fichier n'en contient pas
- Marques et fournisseurs : gestion complète depuis le catalogue, fiche fournisseur avec contact, téléphone, courriel et site web, filtrage des articles par marque ou par fournisseur
- Catalogue réorganisé : panneaux Catégories, Marques et Fournisseurs repliables, formulaire d'article ouvert à la demande, largeur des colonnes du tableau ajustable à la souris
- Site web de l'entreprise dans les infos société, affiché sur les devis, factures, bons d'intervention et CERFA
- Barre latérale masquable d'un clic pour gagner de la place à l'écran ; la configuration des devis et factures rejoint la page Administration
- Les feuilles de style et scripts se rechargent automatiquement après une mise à jour : plus besoin de vider le cache du navigateur pour voir les nouveautés
2.3.1 — Connexion simplifiée par code email
Amélioration
- Nouvel appareil vérifié par un code à 6 chiffres envoyé par email (valable 10 minutes) : plus d'approbation manuelle ni de code de récupération à noter
- Cookies effacés ou navigation privée : un nouveau code suffit, l'écran de récupération disparaît
- 2 appareils maximum par compte, le plus ancien est remplacé automatiquement (fini le blocage « quota atteint »)
- La page Postes reste disponible pour consulter et révoquer les appareils ; affichage corrigé (pleine largeur, thème sombre)
- Bouton principal harmonisé avec le reste de l'interface (couleur du thème, taille standard)
- Page Rapides de nouveau accessible aux administrateurs
2.3.0 — Inscription libre-service et plans
Nouvelle fonctionnalité
- Création de compte en ligne : le plan Starter gratuit s'active seul (société + compte admin), avec confirmation par email obligatoire et protections anti-abus
- Plans Starter / Pro / Entreprise réellement appliqués : le Starter est limité à 1 technicien, 5 sites et 10 équipements par site
- Bons d'intervention et CERFA inclus dès le Starter ; suivi F-Gaz, rapports PDF, photos et export XLSX réservés aux plans Pro et Entreprise, avec écran « Passer au plan supérieur »
- Sélecteur de plan par société pour le super admin ; les sociétés existantes conservent l'intégralité de leurs fonctions (plan Pro par défaut)
- Premier poste de l'administrateur d'une nouvelle société approuvé automatiquement (connexion immédiate après confirmation)
- Gestion des postes déléguée aux administrateurs : chaque société approuve, révoque et gère les appareils de sa propre équipe
- Nouvelle page publique dédiée aux indépendants et petites entreprises, orientée Starter gratuit
- Boutons « Commencer gratuitement » reliés à l'inscription en ligne
2.2.0 — Export XLSX
Nouvelle fonctionnalité
- Export des données au format XLSX, généré et téléchargé à la demande (aucun stockage sur le serveur)
- Bilan fluides / F-gas exportable en un clic : inventaire par équipement (charge, fluide, GWP, CO₂e) et synthèse
- Export complet société : classeur multi-onglets (sites, équipements, relevés, CERFA, bons, inventaire fluides), avec filtre de période optionnel
- Versions consolidées pour l'administrateur de groupe (toutes agences, colonne « Agence »)
- Export complet réservé aux administrateurs ; bilan fluides accessible avec le droit fluides
2.0.0 — Gestion de groupe (multi-agences)
Nouvelle fonctionnalité
- Société mère (holding) chapeautant plusieurs agences : hiérarchie parent / agences, activée par le super admin (module par société)
- Nouveau rôle « Administrateur de groupe » : gère toutes ses agences, cloisonné sous le super admin (aucun accès plateforme)
- Bascule d'agence depuis l'en-tête : l'administrateur de groupe (ou un utilisateur multi-agences) travaille dans l'agence choisie ; la société mère apparaît en premier
- Console groupe en lecture consolidée : tableau de bord (indicateurs par agence), plannings de toutes les agences, suivi des fluides consolidé (kg et CO₂e par agence et par fluide)
- Console personnel : tous les utilisateurs du groupe regroupés par agence, création et édition, déplacement d'un utilisateur d'une agence à l'autre
- Quota d'utilisateurs global porté par la société mère, réparti agence par agence par l'administrateur de groupe
- Changement d'agence d'un utilisateur : ses sessions sont invalidées (reconnexion requise)
- Réattribution d'un site (et de ses équipements) à une autre agence ; l'historique déjà produit reste rattaché à l'agence d'origine mais demeure consultable en lecture sur la fiche
- Vues consolidées réservées à l'administrateur de groupe
1.9.0 — Planning des interventions
Nouvelle fonctionnalité
- Nouveau module Planning : calendrier des interventions en vues Jour, Semaine et Mois (grille horaire 6h-20h en Jour/Semaine, semaine du lundi au samedi)
- Droits dédiés attribuables par utilisateur : "Gérer le planning" (gestionnaire) et "Convertir ses RDV en bon" (technicien)
- Vue "Mon planning" en lecture seule pour les techniciens (leurs RDV, avec passage en cours / fait)
- Couleur par technicien, filtre par technicien, légende limitée aux techniciens ayant un RDV sur la période affichée
- Sélecteur d'heure façon horloge à aiguille ; dates de début et de fin pré-remplies
- Sélection du site limitée aux dossiers accessibles à l'utilisateur (gestionnaire non-admin)
- Vérification de disponibilité du technicien : avertissement en cas de créneau déjà occupé, avec confirmation possible
- Conversion d'un RDV en bon d'intervention (pré-remplissage client et équipement) ; le RDV passe "En cours", puis "Fait" quand le bon est terminé ou signé
- Sélecteur de statut dans le détail d'un RDV ; RDV faits ou annulés grisés
- Clic sur un jour (vues Mois et Semaine) pour ouvrir la vue Jour correspondante
- Bon issu du planning : informations client et équipement non modifiables en édition
- Types d'intervention unifiés entre le planning et les bons (source unique)
1.8.1 — Pages d'erreur et allègement CSS
Amélioration technique
- Pages d'erreur personnalisées 400, 401, 403, 500 et 503 (en plus de la 404), au style du site
- Pages 500 et 503 en HTML statique auto-suffisant : elles s'affichent même si PHP est saturé ou indisponible
- CSS du planning extrait dans
assets/css/planning.css, chargé uniquement sur les pages planning frigodiag.css allégé d'environ 12 Ko sur toutes les autres pages
Amélioration technique
- Composant
fd-pager.js partagé — boutons numérotés harmonisés sur toutes les pages (dashboard et sites) - Widgets du tableau de bord migrés vers la pagination numérotée (précédemment prev · 1-6/20 · next avec dropdown)
- JS de la page Sites migré vers
assets/js/sites-index.js — séparation code / template PHP
1.7.7 — Dashboard : messages épinglés et réinitialisation de vue
Amélioration
- Messages épinglés du fil interne affichés dans la zone de bienvenue, à côté du "Bonjour"
- Hauteur fixe avec scroll si plusieurs messages épinglés
- Largeur limitée à 1/3 en bureau, pleine largeur en mobile (breakpoint 900 px)
- Bouton "Reinit. vue" déplacé en bas de page avec confirmation avant action
- Sidebar basculée en barre horizontale sous 900 px (précédemment 800 px)
1.7.6 — Page Sites : grille et sélecteur de période interactif
Amélioration
- Groupes de sites affichés côte à côte en bureau (2 colonnes flex, alignement par le haut)
- Sites à l'intérieur des groupes ouverts en 2 colonnes (CSS multi-column)
- Sélecteur de période "Sites sans relevé" remplacé par un radio panel interactif (30 j / 6 m / 1 a / 2 a)
- Préférence de période sauvegardée par utilisateur via API — rechargée à la connexion suivante
1.7.5 — Application de navigation au choix + correctifs divers
Amélioration & correctifs
- Préférence de navigation par utilisateur — Google Maps, Waze, Apple Plans, OpenStreetMap — enregistrée dans le profil (migration automatique)
- Lien de navigation sur les fiches site généré selon la préférence de l'utilisateur connecté
- Suppression de la case à cocher "Compte actif" dans le formulaire utilisateur (doublon avec le bouton Activer/Désactiver)
- Confirmation avant suppression d'un champ personnalisé dans la configuration des bons
- Couleur des liens email adaptée au thème clair et sombre
1.7.4 — CERFA & Bons : verrouillage, signatures et améliorations UX
Fonctionnalité & correctifs
- Archive immuable côté serveur pour les CERFA et bons d'intervention
- CERFA validé sans signature client peut repasser en cours
- Signature client enregistre le statut terminé et la date de validation en une seule opération
- Bouton "Effacer la signature" masqué si CERFA signé ou terminé
- SIRET détenteur en lecture seule sur la fiche site (modifiable uniquement via l'édition)
- SIRET pré-rempli depuis le site affiché en lecture seule à la création d'un CERFA ; sauvegardé dans le site si nouvellement renseigné
- Placeholders supprimés sur tous les champs de création CERFA
- Redirection vers la section signatures après création d'un CERFA
- Labels status CERFA inversés visuellement :
termine → "Validé", valide → "Terminé" (valeurs DB inchangées) - Équipements archivés exclus de l'arborescence des sites
- Équipements affichés en grille sur la fiche site
- Boutons Archiver/Supprimer déplacés vers la page d'édition de l'équipement, dans une zone sensible dédiée
- Zone sensible avec Archiver, Supprimer, Annuler ajoutée sur les pages d'édition site et équipement
- Majuscules automatiques sur nom, marque, modèle, numéro de série et localisation des équipements
- Card "Infos société" déplacée après "Mon profil" dans l'administration
- Bouton "Annuler" et mise en ligne des boutons dans l'édition utilisateur
- Logo société ajouté dans l'en-tête des PDF de bons d'intervention
- Corrections CSS : grille équipements, zone sensible, boutons en ligne mobile
1.7.3 — Signatures et uploads : WebP, resize, dossiers organisés
Amélioration
- Canvas de dessin tactile/souris pour la signature technicien dans le profil (onglets Importer / Dessiner)
- Signatures et logos redimensionnés et convertis en WebP à l'upload
- Variante JPG générée pour les logos utilisés dans les PDF
- Compatibilité multi-format à l'import (jpg, png, webp, gif)
1.7.2 — Corbeille : suppression des styles navigateur par défaut
Correctif
- Éléments de liste dans la corbeille migrés vers des classes CSS dédiées pour équipements et sites archivés
Fonctionnalité majeure
- Fil de commentaires intégré sur le tableau de bord — messages chronologiques, scroll automatique
- POST handler sécurisé — envoyer, modifier, supprimer, épingler/désépingler, purger, réactions
- Activation par société (super admin) — désactivé par défaut
- Messages épinglés affichés en haut avec style distinct
- Modification inline avec marqueur *(modifié)*
- Suppression : propriétaire ou admin — soft delete
- Réactions ✓ Vu et 👍 — toggle, compteur, tooltip avec noms ; lecture seule sur ses propres messages
- Admin : purge totale ou sauf épinglés
- Migrations automatiques des tables nécessaires
1.6.0 — Bons d'intervention : sections configurables et champs personnalisés
Fonctionnalité majeure
- Page de configuration des bons : sections optionnelles activables/désactivables et réordonnables par glisser-déposer (SortableJS)
- Champs personnalisés avec types texte / case à cocher / radio / liste déroulante, builder d'options intégré
- Sections optionnelles rendues dans l'ordre configuré sur les formulaires et les PDF
- Sections vides ignorées à l'impression
- Bouton "Configuration" accessible aux admins depuis la liste des bons
1.5.9 — Module Contrats d'assemblage CERFA 15498*02
Fonctionnalité majeure
- Nouveau module contrats d'assemblage : création, édition, visualisation, impression et téléchargement PDF
- Formulaire complet acquéreur / installateur / distributeur / équipement / signataires — champs installateur pré-remplis depuis le profil société, toujours readonly
- Canvas de signature acquéreur et installateur — signature installateur auto-remplie depuis le profil technicien au premier chargement
- Impression PDF standalone via html2pdf.js hébergé localement
- Liste paginée et triable avec recherche
- Accordion "Derniers Contrats d'assemblage" ajouté au tableau de bord
- Suppression de tous les styles inline sur le module
1.5.8 — Dark mode : suppression des styles inline
Correctif
- Suppression de toutes les couleurs hardcodées dans les fiches équipement, édition utilisateur et module fluides
- Couleurs migrées vers variables CSS globales
- Migration des résumés de tableau de bord vers les classes accordéon unifiées
1.5.7 — Thème sombre : toggle et variables CSS globales
Fonctionnalité majeure
- Variables CSS globales pour toutes les couleurs de l'interface (fond, texte, cartes, header, sidebar, boutons, accordéons)
- Palette sombre bleue complète
- Toggle pill soleil / lune dans le header avec persistance locale
- Snippet anti-flash appliqué avant le premier rendu
- Nouvelles classes accordéon pour fonds neutres
Fonctionnalité
- Pagination 10 lignes/page avec flèches sur les tableaux historique, relevés rapides, CERFA rapides et liste équipements
- Tri par colonne avec indicateurs directionnels
- Recalcul automatique de la pagination après un tri
1.5.5 — Logo et identité visuelle
Amélioration
- Logo affiché dans le header en remplacement du texte
- Upload logo société avec conversion WebP et variante JPG pour PDF
- Autorisation de lecture des images uploadées
1.5.4 — Rapides : tri, recherche et position
Amélioration
- Bloc boutons déplacé après les accordéons sur la page rapides
- Tri par colonne sur les deux tableaux rapides
- Accordéon exclusif : ouverture d'un relevé ferme le précédent
1.5.3 — Correctifs : tri, filtrage et liens
Correctif fonctionnel
- Correction du tri qui réinsérait les lignes sans préserver leur visibilité
- Ré-application du filtre actif après un tri sur le tableau "Sans CERFA"
- Correction des liens vers les fiches CERFA depuis le module fluides
- Section historique CERFA fermée par défaut
1.5.2 — Accordéons : unification et améliorations UI
Amélioration
- Migration des listes d'équipements vers la classe accordéon unifiée
- Animation de rotation sur les chevrons d'accordéon
- Accordéon fermé par défaut dans la gestion des groupes de sites
- Accordéon exclusif sur la liste des sites
1.5.1 — Dossiers : gestion des accès par dossier
Fonctionnalité majeure
- Nouvelles tables dossiers avec relation many-to-many sites ↔ dossiers et utilisateurs ↔ dossiers
- CRUD complet des dossiers — créer, renommer, supprimer, affecter des sites
- Section "Dossiers accessibles" dans l'édition utilisateur
- Règle : aucun dossier coché → l'utilisateur voit tout ; au moins un coché → filtre appliqué
- Filtre dossiers appliqué sur les listes de sites et d'équipements
1.5.0 — Analyse globale
Fonctionnalité majeure
- Tableau de bord analytique multi-critères — filtres par période, statut CERFA, équipements sans relevé récent
- Carte "CERFA Mce finis" avec seuils configurables
- Tri par colonne sur tous les tableaux d'analyse
1.4.4 — CERFA : navigation et layout
Amélioration
- Bouton "Nouveau CERFA" migré vers le style principal inline
- Suppression des breadcrumbs, remplacement par le layout page standard
1.4.3 — Navigation contextuelle : équipements et CERFA
Amélioration
- Fil d'Ariane remplacé par boutons de navigation contextuels (Retour / lien vers le site)
1.4.2 — Navigation contextuelle : relevés
Amélioration
- Boutons de navigation contextuels sur les fiches relevé — Retour et lien équipement
- Bouton "Retour" masqué pour les relevés sans équipement associé
1.4.1 — Rapports : statuts et accès
Amélioration
- Remplacement de la table rapports obsolète par les relevés
- Badges de statut colorés et liens vers les fiches
1.4.0 — Module Fluides
Fonctionnalité majeure
- Tableau de bord des charges fluides par site et équipement
- Bilan global : ajouts, retraits, recyclages, nombre d'interventions par période
- Graphiques historiques par fluide avec Chart.js
- Filtres par période avec onglets
- Accordéons imbriqués et badges statut CERFA dynamiques
1.3.3 — Relevés : chart et mode de fonctionnement
Amélioration
- Graphique Chart.js avec sélection des mesures et conversion pression → température
- Sélecteur "Mode de fonctionnement" Froid / Chaud, verrouillé après validation
1.3.2 — Relevés : champs et validation
Amélioration
- Champs de mesure dynamiques selon le type d'équipement
- Validation côté serveur et calcul automatique des températures de saturation
1.3.1 — Relevés : création rapide
Amélioration
- Pré-remplissage depuis l'équipement sélectionné
- Sélecteur d'équipement filtré par site
- Redirection vers le relevé créé après enregistrement
1.3.0 — Page Rapides
Fonctionnalité majeure
- Vue centralisée des derniers relevés et CERFA de la société
- Permission dédiée — visible en sidebar pour les utilisateurs autorisés
- Recherche en temps réel sur les deux tableaux
1.2.0 — Relevés dans les rapports
Fonctionnalité
- Affichage des relevés avec statuts et liens vers les fiches dans les rapports
- Badges colorés de statut
1.1.0 — Gestion des sites et équipements
Fonctionnalité majeure
- CRUD complet : sites, équipements, relevés, CERFA
- Arborescence sites → équipements → relevés
- Système de groupes de sites avec couleurs
- Archives et corbeille pour sites et équipements
1.0.0 — Initialisation
Version initiale
- Authentification multi-société (admin / super_admin / utilisateur)
- Structure de base : sociétés, utilisateurs, sites, équipements, relevés, CERFA
- Interface responsive avec sidebar, header, thème CSS propriétaire